Faim: Le Directeur Général de Nestlé Afrique centrale et de l’ouest appelle à l’action

M. Rémy Ejel, Directeur Général de Nestlé Afrique de l'ouest et centrale

M. Rémy Ejel, Directeur Général de Nestlé Région Afrique Centrale et de l’Ouest (CWAR) a estimé que « Zéro faim en Afrique est possible en travaillant ensemble ». Dans une déclaration faite à l’occasion de la journée internationale de l’Alimentation, célébrée la 16 octobre, sous le thème : thème « zéro faim en 2030 est possible», il a lancé un appel « à l’action ».

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en Afrique Centrale et en Afrique de l’Ouest, environ 98,9 millions de personnes sont sous-alimentées. Pour faire face à cette situation, M. Ejel a souligné qu’il était nécessaire que les Etats, les entreprises alimentaires comme Nestlé, et les détaillants travaillent en étroite collaboration.

Selon lui, les gouvernements peuvent créer un « environnement propice » à un système alimentaire sain et durable, en mettant en place des cadres réglementaires et stratégiques adéquats.

Les entreprises alimentaires peuvent augmenter la valeur nutritive de leurs produits, en augmentant la teneur en vitamines et en minéraux. Elles peuvent aussi les améliorer pour y inclure davantage de fruits et de légumes. Elles ont la possibilité également d’encourager des choix alimentaires nutritifs à travers leurs relations étroites avec les consommateurs, et d’adopter des pratiques de marketing responsables, telles que la Politique de Nestlé sur la communication marketing adressée aux enfants.

Quant aux détaillants, ils peuvent rendre les aliments plus sains, plus visibles et plus attrayants au point de vente et réduire les achats impulsifs d’aliments riches en sel, en graisses et en sucre.

RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT

Pour M. Ejel, la recherche et le développement sont « également essentiels » dans cette lutte contre la faim.  « En mettant l’accent sur la production d’aliments plus nutritifs, l’augmentation du rendement et la production de cultures résistantes aux intempéries, elle contribuerait à garantir qu’il y ait suffisamment d’aliments pour bien nourrir la planète en 2050 », a-t-il fait remarquer, à ce sujet.

Il a aussi préconisé l’orientation des consommateurs, pour qu’ils soient amenés « à faire de bons choix d’aliments ».

Pour le responsable de Nestlé, l’intégration de l’éducation nutritionnelle dans les programmes scolaires, le renforcement des connaissances des parents en matière de santé et pour la « mention » d’informations nutritionnelles faciles à comprendre sur les emballages,  sont « des moyens simples » d’aider les familles à adopter un régime alimentaire plus sain.

L’investissement dans la transformation des aliments locaux est également important pour créer des emplois. Les agriculteurs doivent être en mesure de gagner décemment leur vie. C’est à ce prix que les futures générations auront le courage de s’engager dans ce secteur, a-t-il plaidé.

KL

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