
A l’occasion de la Journée internationale de la Femme du 8 Mars, Press emblem campaign (PEC), une Organisation non gouvernementale (ONG) suisse de la presse, a rappelé le cas d’une journaliste de Guinée-Bissau, Mme Maimuna Bari, gravement blessée lors d’une attaque de sa radio, Capital FM, le 7 février dernier.
La journaliste qui a dû sauter du premier étage du bâtiment pour échapper aux assaillants armés de fusils AK, a été évacuée au Portugal le 11 février, dans le coma, pour des « soins appropriés ». Elle s’est blessée à la colonne vertébrale et aux côtes durant sa chute.
Selon le témoignage à PEC, de la présidente du Syndicat des journalistes et techniciens de la communication sociale de Guinée Bissau (SINJOTECS), Mme Indira Correia Balde, le groupe d’hommes en uniforme militaire, lourdement armés, a attaqué la station, en pénétrant à l’intérieur de l’édifice, détruisant tous les équipements. Il y a eu cinq blessés parmi les journalistes, techniciens et personnel administratif, qui essayaient d’échapper aux tirs.
L’ONG suisse condamne cette « violente attaque ciblée » et réclame des enquêtes pour identifier et sanctionner les auteurs de l’agression.
Ibc