Economie et finances : Forte participation suisse aux réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale

Le Conseillé fédéral Ueli Maurer. Photo; rjb.ch

Le Président de la Confédération, M. Ueli Maurer, et le Conseiller fédéral Guy Parmelin, Chef du département fédéral  (Ministre) de l’Economie, de la formation et de la recherche, ainsi que le président de la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan, ont participé aux réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale (BM).

Ces sessions ont eu lieu conjointement à Washington les 12 et 13 avril, dans le cadre du Comité monétaire et financier international du FMI  et du Comité du développement de la BM.

Lors de la première réunion du FMI, les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales ont discuté des défis en matière de politique économique et de leurs conséquences pour le FMI. La Suisse soutient le rôle « important » du FMI pour garantir la stabilité et l’ouverture du système financier, monétaire et commercial international. Elle entend soutenir l’accord qui se profile sur la réforme concernant les ressources et la répartition des droits de vote entre les États membres. Elle continue en outre à s’engager en faveur d’une amélioration de la capacité de résistance de l’économie et de réformes stimulant la croissance.

MARCHES FINANCIERS

Pour ce qui est de la BM, son Comité du développement a examiné notamment la mise en œuvre de l’augmentation de capital qui a été décidée récemment. La Suisse approuve et soutient financièrement les efforts du Groupe. Ces efforts visent à promouvoir l’utilisation des possibilités offertes par le numérique au profit des pays en développement.

Avant les réunions du printemps du FMI et de la BM, le Président de la Confédération et le président de la direction générale de la BNS avaient participé à une rencontre des ministres des Finances et des Gouverneurs des banques centrales des Etats membres du G20. Les travaux ont porté, entre autres, sur le problème du « cloisonnement croissant » des marchés financiers, la fiscalité des entreprises dans une économie de plus en plus numérique, la garantie de la qualité et de la durabilité des investissements dans les infrastructures.

HI