Espace Schengen: La Suisse réaffirme son option pour une solution européenne aux problèmes d’asile et de migration

La Suisse a réaffirmé mardi 8 juin à Luxembourg, son option pour une solution à « l’échelle européenne et une répartition équitable » des responsabilités entre les États Schengen, des problèmes de l’asile et de la migration.

Lors d’une réunion des ministres de l’Intérieur des Etats de l’espace Schengen dont elle fait partie, son Cheffe du Département fédéral justice et police (DFJP), Mme Karin Keller-Sutter, a rappelé que la jouait « constructif » dans ce cadre. Elle œuvre aussi pour rendre le système européen de l’asile « plus résilient ». Il est évident qu’une « optimisation de la collaboration aux frontières extérieures de l’UE et de l’espace Schengen est aussi dans l’intérêt de la Suisse », a-t-elle poursuivi, ajoutant son pays, en tant qu’Etat membre de l’espace Schengen est « résolue à jouer un rôle actif dans la lutte contre le terrorisme ».

La rencontre ministérielle de Luxembourg était la première du genre, après plus d’un an de visio-conférences, pour cause de la pandémie Covid-19. Elle avait pour thème principal : « la nouvelle stratégie de la Commission de l’UE (Union européenne) pour un espace Schengen plus résilient ».

Présentée par la Commission européenne la semaine dernière, cette nouvelle stratégie vise à renforcer la sécurité et la liberté de circulation à l’intérieur de l’espace Schengen, grâce à une gestion « plus efficace et mieux coordonnée » des frontières extérieures, et à une coopération « plus étroite ».

La lutte contre le terrorisme était aussi au programme des discussions. La Suisse n’est pas membre de l’UE, mais adhère à l’espace Schengen, qui est marqué par un visa d’entrée unique pour les citoyens des pays tiers.

KL