Conférence annuelle des Ambassadeurs de Suisse dans le monde : Le Président Alain Berset se félicite de la réputation du pays à l’étranger

Le conseiller fédéral Alain Berset, Chef du DFI .

Le Président de la Confédération, et Chef du Département fédéral (Ministre) de l’Intérieur, M. Alain Berset, s’est félicité, mercredi 22 Août, en faveur d’une à l’ouverture de la conférence annuelle des Ambassadeurs suisses à l’étranger, de « la bonne réputation » de la Suisse, tout en plaidant pour la plus grande   ouverture du pays au monde.

« La réputation s’est partiellement construite autour d’une politique extérieure visible et stable, d’une action stable et qui nous rend fiable, d’une position équilibrée et prévisible et aussi dans le cadre d’un dialogue avec tous, et ce, sans avoir d’agenda caché », souligné M. Berset.

Selon lui, dans la situation actuelle du monde, les suisses doivent se rappeler que ce qui les ont protégé, ce sont les règles internationales « claires et stables » de leur pays, son système multilatéral « fort », son engagement « renouvelé » dans les questions humanitaires et du développement.

Il est « très important » de pouvoir coopérer et collaborer », a-t-il poursuivi, ajoutant que ceci est d’autant « plus vrai » pour le pays, car il n’a pas de passé colonial dans le monde, il n’est pas « une superpuissance,  une île et non plus un continent ».

Pour le Président de la Confédération, il n’y a pas de doute : « un monde à somme nulle ne connaîtrait aucun gagnant ».  Ce « monde serait probablement moins bon que le statu quo (…) avec un monde dominé par l’hypernationalisme et l’ultraprotectionnisme ». « Le jeu à somme nulle est plutôt pour nous (…) un avertissement ou peut-être une alerte pour nous dire qu’on devrait veiller à l’éviter », a-t-il fait remarquer.  Ce serait aussi « un monde du chacun contre tous, plutôt qu’un monde dans lequel on partage les responsabilités ».  Or, la Suisse partage les responsabilités depuis longtemps, avec une « stabilité » dans le domaine de la paix, de la protection de l’environnement, des droits de l’homme, etc…

Pour ce faire, M. Berset a déclaré que la Suisse doit s’engager dans une politique d’intérêt, par le biais de ses diplomates, à travers le dialogue, la collaboration fondée sur des relations « constructives » entre les Etats pour garantir, à l’avenir aussi, sa contribution à un monde dans lequel « le tout soit plus que la sommes des parties ».

Ibc

 

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