Nestlé s’engage dans l’éducation en Afrique

Nestlé est fortement engagé dans le développement de l’éducation en Afrique, par la construction d’infrastructures scolaires et de salles de cours, a déclaré l’un de ses responsables en Afrique de l’ouest, le Dr Cheikh Mboup, chef du département agronomie, au Centre de recherche et de développement pour l’Afrique (CRD), de Nestlé, basé à Abidjan.
« Depuis 5 ans, a-t-il dit, la multinationale suisse a construit en Côte-d’Ivoire, 43 écoles en milieu rural pour permettre aux enfants des paysans, d’avoir accès à l’éducation ». « Ces infrastructures ont ensuite été rétrocédées à l’Etat ivoirien », a-t-il souligné, lors d’une présentation des engagements de Nestlé en matière de développement durable, à un forum régional africain sur le Développement durable, tenu à Dakar, au Sénégal, du 2 au 4 mai 2018.
Organisé par la Commission économique pour l’Afrique des Nations-Unis, ce forum a rassemblé des représentants de gouvernements africains, de la société civile, d’Organisations non gouvernementales et du secteur privé. Il avait pour but d’échanger sur les points 11, 12 et 15 des Objectifs de développement durable (ODD) de l’agenda 2030 de l’ONU. Ils prévoient de faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables, l’établissement de modes de consommation et de production durables, ainsi que la préservation et la restauration des écosystèmes terrestres (…).
L’intervention de Cheikh Mboup a eu lieu à l’atelier des « grands groupes », représentant les populations sans voix, marginalisées et vulnérables, du forum. Pour la CEA, « les grands groupes jouent un rôle crucial dans la promotion du développement durable, en apportant des éléments clés essentiels pour améliorer la portée, l’efficacité et la durabilité des initiatives de développement et des résultats des ODD ».

Dans une interview au magazine relfets Suisse-Afrique, il a précisé que « l’une des approches que Nestlé est en train de mettre en place est d’améliorer l’accès des enfants à l’éducation par la construction d’écoles, en partenariat avec les Etats ». Ceci permettra de lutter contre le phénomène de travail des enfants, qui est un problème majeur dans les zones rurales en Afrique.

« Nous essayons de voir comment travailler avec les Etats, afin de nous intégrer dans les cartes scolaires des pays, pour contribuer au besoin de résorption de constructions scolaires, de salles de cours (…) », a-t-il encore ajouté. Car, a-t-il estimé, « développer l’éducation nutritionnelle en milieu rural, c’est permettre aux enfants d’être demain des relais sur lesquels les parents et les communautés peuvent s’appuyer afin d’améliorer la nutrition et les conditions de vie ».
IC

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